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	<title>Vecam</title>
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	<description>R&#233;flexion et action pour l'internet citoyen</description>
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		<title>Vecam</title>
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		<title>Biens des communaut&#233;s villageoises</title>
		<link>http://vecam.org/article1138.html</link>
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		<dc:date>2010-01-25T09:15:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bernard GARRIGUES</dc:creator>


		<dc:subject>vecam-F</dc:subject>
		<dc:subject>Biens communs</dc:subject>

		<description>Section de commune. &#171; Constitue une section de commune toute partie d'une commune poss&#233;dant &#224; titre permanent et exclusif des biens et droits distincts de ceux de la commune. La section de commune a la personnalit&#233; juridique. &#187; (article L2411-1 du CGCT). La section de commune repr&#233;sente, en droit fran&#231;ais, la seule modalit&#233; de la propri&#233;t&#233; priv&#233;e collective. Un inventaire datant de 1986 d&#233;nombre environ 30 000 sections de commune en France. Les articles L2411-1 &#224; L2412-1 du Code G&#233;n&#233;ral de Collectivit&#233;s (...)

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&lt;a href="http://vecam.org/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Articles / Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://vecam.org/mot49.html" rel="tag"&gt;vecam-F&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://vecam.org/mot70.html" rel="tag"&gt;Biens communs&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Section de commune. &#171; Constitue une section de commune toute partie d'une commune poss&#233;dant &#224; titre permanent et exclusif des biens et droits distincts de ceux de la commune. La section de commune a la personnalit&#233; juridique. &#187; (article L2411-1 du CGCT). La section de commune repr&#233;sente, en droit fran&#231;ais, la seule modalit&#233; de la propri&#233;t&#233; priv&#233;e collective. Un inventaire datant de 1986 d&#233;nombre environ 30 000 sections de commune en France. Les articles L2411-1 &#224; L2412-1 du Code G&#233;n&#233;ral de Collectivit&#233;s Locales et l'article 542 du Code Civil r&#232;glent le fonctionnement sous tutelle des sections de commune.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&quot;&lt;i&gt;Il faut que les pouvoirs laissent leurs terres aux villages et &#224; ceux qui les habitent aujourd'hui et dans les si&#232;cles&lt;/i&gt;.&quot; (Ren&#233; CHAR)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le g&#233;ographe du d&#233;veloppement local rural se heurte rapidement &#224; deux &#233;vidences pr&#233;gnantes : 1/ le d&#233;veloppement local constitue un tropisme fort ; 2/ les droits individuels garantis en sont le moteur. Avec deux questions cons&#233;quentes : Qu'est-ce qui s'y oppose puissamment en France ? Quel indicateur assez synth&#233;tique rendrait compte pertinemment comment un territoire communal donn&#233; respecte les droits individuels garantis ? J'ai choisi comme indicateur, dans mon dispositif de recherche, d'analyser comment les communes respectaient les droits attach&#233;s aux biens collectifs de communaut&#233;s villageoises, biens et droits mal d&#233;fendus, dits biens sectionaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une position id&#233;ologique radicale &#8230;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans l'histoire de l'humanit&#233;, la propri&#233;t&#233; collective du territoire clanique ou tribal constitue la r&#232;gle ; cependant deux foyers de propri&#233;t&#233; individuelle prennent racine et diffusent en Chine, et en Europe &#224; partir du droit romain. La notion de propri&#233;t&#233; priv&#233;e se r&#233;pandra un peu partout dans le monde, port&#233;e par la colonisation europ&#233;enne, avec des cons&#233;quences parfois mortelles pour les cultures autochtones. En Europe moderne, les biens collectifs actuels repr&#233;sentent le r&#233;sidu de l'appropriation du territoire par les paysans qui l'ont mis en valeur depuis la conqu&#234;te romaine. La banque mondiale et le FMI d&#233;fendent une position de principe extr&#234;mement d&#233;favorable &#224; la propri&#233;t&#233; collective : il suffit de rappeler le Plan d'Ajustement Structurel impos&#233; au Mexique. Alors que sa Constitution garantissait la p&#233;rennit&#233; des biens collectifs, le PAS l'a contraint &#224; la modifier sur ce point afin de pourvoir b&#233;n&#233;ficier des services de ces institutions internationales ! Donc le signe fort de position id&#233;ologique radicale. Aujourd'hui, nous devons revoir et rigoriser, au vu des travaux d'&#201;linor OSTROM, prix Nobel d'&#201;conomie 2009, notre approche globale du potentiel &#171; d&#233;veloppement local &#187; des biens des communaut&#233;s villageoises ; en d&#233;truisant, au passage, les a priori ultralib&#233;raux sur la propri&#233;t&#233; collective des biens communs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des centaines de conflits et de contentieux f&#233;roces &#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En France, la Convention Nationale, par son d&#233;cret du 10 juin 1793, organise le partage des biens des communaut&#233;s villageoises entre leurs ayants-droit, d&#233;finis comme habitants ayant domicile r&#233;el et fixe dans les limites du village propri&#233;taire depuis plus d'un an. Restent, apr&#232;s l'op&#233;ration, comme biens collectifs, ceux impartageables (bois et parcours du b&#233;tail) et ceux qui n'ont pas trouv&#233; preneur. Actuellement, ces biens s'appellent actuellement &#171; biens sectionaux &#187; et regroupent les biens historiques, plus les biens du domaine priv&#233; des communes fusionn&#233;es apr&#232;s leur cr&#233;ation, plus les acquisitions &#224; titre collectif effectu&#233;es par les communaut&#233;s villageoises durant les 19 et 20&#232;me si&#232;cles. La Convention Nationale confirme le r&#244;le de protecteur de l'Etat sur les biens des communaut&#233;s villageoises, constamment affirm&#233; par le pouvoir royal ; elle confie aux maires, alors surtout fonctionnaires de l'Etat, les fonctions de g&#233;rant de ces biens. Nous arrivons ainsi &#224; l'ann&#233;e 1985 quand la repr&#233;sentation nationale se met dans l'id&#233;e de &#171; dynamiser &#187; la gestion des biens sectionaux &#224; partir de deux logiques : 1/ extraire un peu les ayants-droit de section de l'emprise de la commune, g&#233;rant l&#233;gal, en &#233;tablissant l'obligation des listes d'&#233;lecteurs, la mise en place des commissions syndicales et surtout d'une comptabilit&#233; annexe de chaque section : ces obligations l&#233;gales de la loi ne seront jamais appliqu&#233;es ; 2/ inciter les sections &#224; louer leurs biens &#224; un ayant-droit, exploitant agricole statutaire , &#224; titre individuel : cette disposition, mise en place au moment o&#249; la PAC distribuait des primes &#224; l'hectare, allait &#234;tre l'origine de centaines de conflits et de contentieux locaux f&#233;roces. On peut dire qu'elle a plus fait, en zone montagne, pour d&#233;truire le contrat social local que les lois d'orientation agricole de 1960 et 1962.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un syst&#232;me d'exploitation local tr&#232;s robuste &#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le processus d'apparition et de maintenance des biens collectifs des communaut&#233;s villageoises nous convainc qu'ils r&#233;pondent &#224; une (des) logique &#233;conomique et sociale fortes. Contrairement aux a priori de la repr&#233;sentation nationale et de l'administration, ils proviennent rarement de donations seigneuriales ou eccl&#233;siales aux paysans locaux dans les temps imm&#233;moriaux. Pour preuve : &#224; partir de l'ordonnance du 13 ao&#251;t 1669 , nous trouvons des d&#233;cisions des Cours de Justice qui traitent de la m&#234;me mani&#232;re les ayants-droit, qu'ils soient nobles, paysans ou clercs. En pratique, la notion d'ayant-droit aux biens de la communaut&#233; villageoise repose depuis l'origine sur le fait d'habiter le village propri&#233;taire ; la Convention Nationale a seulement formalis&#233; la r&#232;gle du domicile r&#233;el et fixe. Nous voyons ce processus se d&#233;velopper en deux &#233;tapes : 1/ Celle de l'appropriation collective d'un territoire par la communaut&#233; implicite, appropriation en principe sans conflit ; qui se d&#233;veloppe sur les zones inoccup&#233;es d'hommes et laisse des fronti&#232;res assez floues entre les communaut&#233;s voisines. 2/ Celle de l'appropriation individuelle au sein de la communaut&#233; qui repose compl&#232;tement sur les besoins alimentaires de la famille et la logique de la proximit&#233; du tas de fumier &#224; un moment de l'histoire. La propri&#233;t&#233; collective joue le r&#244;le, plus ou moins suivant le consensus local du moment, de porte et de sas d'accueil de nouveaux habitants susceptibles de rendre des services &#224; la communaut&#233; : artisans mais aussi cur&#233;s ou nomades en rupture de ban. Nous pouvons croire que la propri&#233;t&#233; collective fut, dans l'invention de l'Europe , un facteur, aussi puissant que les libert&#233;s urbaines, du brassage des populations continentales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La propri&#233;t&#233; collective induit la cr&#233;ation d'un syst&#232;me d'exploitation local tr&#232;s robuste parce qu'elle tend &#224; faire converger toutes les strat&#233;gies individuelles en une strat&#233;gie commune. Fonctionnement du syst&#232;me ultra simple : il accumule au centre (le village) l'ensemble des menus ressources du territoire : p&#226;turage, bois d'&#339;uvre ou bois &#233;nergie domestique, fruits sauvages, eau, poissons, etc &#8230; mais aussi ressources min&#233;rales et eaux. En g&#233;n&#233;ral, dans les d&#233;partements de montagne o&#249; les biens sectionaux perdurent avec leurs utilisations traditionnelles, les propri&#233;t&#233;s agricoles individuelles n'atteignent l'&#233;quilibre &#233;conomique que gr&#226;ce &#224; l'exploitation et la mise en valeur des biens collectifs ; par exemple, par le recrutement d'un berger commun &#224; tous les habitants du village ou l'exploitation d'une mine. Ce mod&#232;le perd de sa force &#224; partir des lois d'orientation agricole des mois d'ao&#251;t 1960 et 1962 : les bergers de village partent &#224; la retraite sans &#234;tre remplac&#233;s ; l'afforestation des territoires abandonn&#233;s par les troupeaux deviendra l'une des premi&#232;res mission de l'Office National des For&#234;ts (1964).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ne nourrissons pas une vision ang&#233;lique de l'organisation de l'exploitation de ces biens collectifs par les soci&#233;t&#233;s villageoises. Cependant, prenons conscience qu'une r&#232;gle de fonctionnement collectif qui dure depuis si longtemps, qui permit en 2 000 ans l'appropriation individuelle de la presque totalit&#233; du territoire national sans heurt majeur et un d&#233;veloppement local rural plut&#244;t coh&#233;rent doit poss&#233;der quelque pertinence intrins&#232;que ; la propri&#233;t&#233; collective ne m&#233;rite pas d'&#234;tre jet&#233;e aux orties et vilipend&#233;e sans analyse pr&#233;alable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Reconstruire le contrat social local &#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les processus de spoliation, en France, finissent toujours en bains de sang . Je pense &#224; celle des biens juifs, &#224; celle des biens claniques en Nouvelle-Cal&#233;donie, &#224; celle des biens des tribus berb&#232;res en Alg&#233;rie. Mutatis mutandis, les m&#234;mes arguments employ&#233;s dans les ann&#233;es 1880 afin de justifier l'octroi de terres de colonisation aux d&#233;pens des biens collectifs indig&#232;nes justifient aujourd'hui les lois montagne ou du 13 ao&#251;t 2004 .&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le red&#233;ploiement, &#224; partir des ann&#233;es 1980, &#224; l'int&#233;rieur du territoire national des populations au b&#233;n&#233;fice des espaces ruraux signifie que le r&#233;sidentiel principal (apr&#232;s une parenth&#232;se de deux si&#232;cles et demi) redevient le premier moteur du d&#233;veloppement local, loin devant l'emploi et sa situation dans l'espace . Existent quelques exemples de communaut&#233;s villageoises qui surfent sur le ph&#233;nom&#232;ne, se d&#233;veloppent avec des taux comparables &#224; ceux des communes p&#233;riurbaines . Existent, en m&#234;me temps, des biens de section et des acteurs locaux capables de concevoir et r&#233;aliser des mod&#232;les originaux cr&#233;ateurs de richesses. Cela r&#233;tablit une &#233;quit&#233; (toute relative !) entre les points les plus marginaux et les plus centraux du territoire ; m&#234;me si le pouvoir central d&#233;tient toujours la comp&#233;tence, par la fiscalit&#233;, de sanctionner lourdement les lieux p&#233;riph&#233;riques pr&#233;tentieux . Disons que, depuis longtemps, la situation n'a jamais &#233;t&#233; aussi favorable aux lieux les plus p&#233;riph&#233;riques de la R&#233;publique afin d'approcher la situation id&#233;ale d&#233;finie par la Charte d'Ath&#232;nes (1936).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les sections de commune demeurent les seules collectivit&#233;s sous tutelle depuis les lois de la Convention Nationale et le code civil Napol&#233;on. Les ayants-droit de sections de commune restent, avec les incapables majeurs, les seuls citoyens dont les int&#233;r&#234;ts restent g&#233;r&#233;s par un tiers alors que n'existe, en pratique, aucune instance en charge de v&#233;rifier que cette gestion se r&#233;alise dans l'int&#233;r&#234;t des g&#233;r&#233;s. Cette situation doit cesser et la protection de l'Etat sur ces biens et droits s'appliquer avec rigueur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La loi &#233;tablit que le Repr&#233;sentant de l'Etat doit d&#233;f&#233;rer &#224; la Chambre R&#233;gionale des Comptes les comptes des communes qui ne tiennent pas la comptabilit&#233; de leurs sections ou les tiennent de mani&#232;re irr&#233;guli&#232;re . En r&#233;alit&#233;, la loi n'est jamais appliqu&#233;e et, puisqu'il s'agit aussi de comptes priv&#233;s, il nous para&#238;t n&#233;cessaire que tout ayant-droit l&#233;s&#233; puisse saisir le juge des comptes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le potentiel de d&#233;veloppement local des biens et droits sectionaux au plus proche des citoyens reste intact, voire s'est d&#233;velopp&#233; par une gestion naturelle de type patrimonial : leurs for&#234;ts soumises arrivent &#224; maturit&#233;, leurs ressources en eau acqui&#232;rent grande valeur, leurs espaces naturels gagnent en attractivit&#233; et, contrairement aux communes, les sections ont pleine comp&#233;tence &#233;conomique et sociale. Leurs ressources financi&#232;res d&#233;tourn&#233;es doivent &#234;tre restitu&#233;es. Elles poss&#232;dent donc un potentiel important pour conduire et mener &#224; terme un processus de d&#233;veloppement local qui reposerait sur une am&#233;lioration visible des facteurs d'attractivit&#233; du territoire et sur la reconstruction du contrat social local : foncier disponible &#224; un prix int&#233;ressant, ressources en eau de qualit&#233;, comp&#233;tence afin d'&#233;tablir un acc&#232;s internet haut d&#233;bit partag&#233;, &#233;nergie domestique disponible, gestion dynamique des biens immobiliers qui permettrait d'all&#233;ger les charges communes (dont la fiscalit&#233;) et aussi de partager le co&#251;ts des services n&#233;cessaires. (Bernard Garrigues, Docteur en G&#233;ographie)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Pour une Journ&#233;e Mondiale des Biens Communs</title>
		<link>http://vecam.org/article1136.html</link>
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		<dc:date>2009-12-18T06:43:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fr&#233;d&#233;ric Sultan</dc:creator>


		<dc:subject>Citoyennet&#233; et expression</dc:subject>
		<dc:subject>vecam-F</dc:subject>
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		<dc:subject>Biens communs</dc:subject>

		<description>Le manifeste pour la r&#233;cup&#233;ration des biens communs, &#233;labor&#233; lors du dernier Forum Social Mondial (Belem &#8211; Br&#233;sil - 2009), a &#233;t&#233; sign&#233; par pr&#232;s de 1100 personnes et organisations en quelques mois sans m&#234;me avoir &#233;t&#233; port&#233; par aucune campagne v&#233;ritablement structur&#233;e. Maintenant se pose la question de passer &#224; l'acte, de se donner un horizon commun, de faire mouvement pour que cette id&#233;e participe plus &#224; la transformation de nos soci&#233;t&#233;s. Cet horizon, je proposerai qu'il prenne la forme d'une journ&#233;e (...)

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&lt;a href="http://vecam.org/mot68.html" rel="tag"&gt;Revue-reseau-TIC&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://vecam.org/mot70.html" rel="tag"&gt;Biens communs&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le &lt;a href=&quot;http://bienscommuns.org/&quot;&gt;manifeste pour la r&#233;cup&#233;ration des biens communs&lt;/a&gt;, &#233;labor&#233; lors du dernier Forum Social Mondial (Belem &#8211; Br&#233;sil - 2009), a &#233;t&#233; sign&#233; par pr&#232;s de 1100 personnes et organisations en quelques mois sans m&#234;me avoir &#233;t&#233; port&#233; par aucune campagne v&#233;ritablement structur&#233;e. Maintenant se pose la question de passer &#224; l'acte, de se donner un horizon commun, de faire mouvement pour que cette id&#233;e participe plus &#224; la transformation de nos soci&#233;t&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet horizon, je proposerai qu'il prenne la forme d'une journ&#233;e mondiale pour les biens communs dont la premi&#232;re &#233;dition pourrait se tenir le 15 octobre 2010[Cette id&#233;e &#224; germ&#233; lors du World-caf&#233; du 4 d&#233;cembre 2009 &#224; Saint Ouen. ].&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Partager l'id&#233;e de &#171; biens communs &#187;.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les biens communs recouvrent un vaste ensemble d'&#233;l&#233;ments qui vont des biens immat&#233;riels ou mat&#233;riels &#224; l'id&#233;e m&#234;me de leur partage[On pourra approfondir cette question &#224; la lecture d'un article d'Alain Giffard publi&#233; en octobre 2005 sur le site &lt;a href=&quot;http://www.boson2x.org/spip.php?article146&quot;&gt;http://www.boson2x.org&lt;/a&gt;]. Leurs caract&#233;ristiques varient. La connaissance, les cr&#233;ations de l'esprit ne souffrent pas de la raret&#233;. L'eau, la terre cultivable, les semences, l'air, ...etc, eux nous sont compt&#233;s. Les notions telles que le bien-&#234;tre, les monnaies, l'&#233;ducation, la justice, ...etc, sont aussi &#224; leur mani&#232;re des biens communs. C'est dans le projet de leur partage, n&#233;cessairement &#224; la fois &#233;quitable et efficace qu'ils se rejoignent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce partage se conjugue &#224; la fois au pr&#233;sent et au futur. Qu'il s'agisse d'un p&#226;turage exploit&#233; par une communaut&#233; au 16i&#232;me si&#232;cle, ou de permettre l'acc&#232;s de tous &#224; la connaissance aujourd'hui, la vocation des biens communs, c'est de cr&#233;er de la richesse sous toutes ses formes pour assurer le d&#233;veloppement et la vie de la communaut&#233; maintenant et pour l'avenir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce mode de partage est aussi une mani&#232;re de coop&#233;rer. &#192; la diff&#233;rence du commerce, il nous ouvre une autre vision de l'&#233;conomie. C'est lorsque les citoyens s'associent aux d&#233;cisions qui les concernent, qu'ils inventent des formes d'autogestion de leurs ressources, qu'on peut parler de r&#233;cup&#233;ration des biens communs. La lutte contre le grignotage permanent des biens, des connaissances ou des cr&#233;ations par le march&#233;, est une exp&#233;rience. Elle a des dimensions qui rel&#232;vent de la cr&#233;ation du social, de l'&#233;conomie et de la politique, peut-&#234;tre du po&#233;tique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les licences libres ont fleuries ces derni&#232;res ann&#233;es. La plus connue du public est sans conteste le bouquet de licences &lt;a href=&quot;http://creativecommons.org/&quot;&gt;Creative Commons&lt;/a&gt;. Elles permettent de traduire dans des m&#233;canismes simples et faciles &#224; utiliser, les r&#232;gles de droits et de propri&#233;t&#233; que nous voulons attacher &#224; nos productions immat&#233;rielles. Elles ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;es par les mouvements sociaux pour apporter une alternative &#224; l'expansion de la privatisation dans les domaines de la cr&#233;ation, de la recherche, l'innovation. Ce principe s'&#233;tend progressivement &#224; diff&#233;rentes sph&#232;res de la production humaine. Ces alternatives concr&#232;tes d&#233;montrent que loin de supprimer la possibilit&#233; d'&#233;change et de cr&#233;ation, l'autogestion des biens communs est source de richesse et d'&#233;quit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La connaissance sur les biens communs s'accumule, savante ou pratique, sur les m&#233;canismes, sur les r&#232;gles de fonctionnement traduites dans le droit, dans les pratiques sociales, dans les cultures et avec des visions de plus en plus partag&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement, c'est ce mouvement qu'il serait utile de partager car l'expression &quot;biens communs&quot; est de plus en plus courante. Mais pour beaucoup d'entre nous, elle ouvre la boite de Pandore. Mat&#233;riel, immat&#233;riels, id&#233;es, notions, que sont-ils et que ne sont-ils pas ? Doivent-ils &#234;tre gratuits sinon, quelles valeurs doit-on leur attribuer ? et comment peuvent-ils &#234;tre g&#233;r&#233;s s'ils ne sont la propri&#233;t&#233; de personnes identifi&#233;es ? Ces questions se posent personnes, aux militants qui d&#233;couvrent les biens communs alors que pour d'autres, elles sont largement &#233;tudi&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les usages cr&#233;ent parfois des confusions. Celle entre le &#171; bien &#187; (vs le mal) et les &#171; biens communs &#187; en est une. Si on veut des biens communs, c'est parfois sous pr&#233;texte du Bien de l'humanit&#233;. Le souci moral, &#233;thique, de nos responsabilit&#233;s pour aujourd'hui ou pour demain, ne revient-il pas &#224; justifier par un argument d'autorit&#233; que la responsabilit&#233; des biens communs ne peut &#234;tre plac&#233;e entre toutes les mains, et donc entre les mains de tous ? N'y a-t-il pas l&#224; un moyen pour les dominants de conserver le monopole des d&#233;cisions qui p&#232;sent sur le mode de vie de tous ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On rencontre aussi une confusion entre gratuit&#233; et libert&#233;. M&#234;me lorsqu'ils sont gratuits, comme les logiciels libres, les biens communs ne sont pas les biens de tous et de personnes. Ils appartiennent &#224; des collectifs situ&#233;s dans des &#233;chelles d'espace et de temps variables. Dans le cas du logiciel libre, les communaut&#233;s de d&#233;veloppeurs et d'utilisateurs sont exemplaires. C'est pourquoi il est possible et n&#233;cessaire de revendiquer l'autogestion des biens communs. Celle-ci doit inventer ses formes dans un mouvement permanent qui se nourrie de l'exp&#233;rience.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faire &#233;clore et grandir l'id&#233;e des biens communs au c&#339;ur de la soci&#233;t&#233;, c'est rien moins que politiser et d&#233;mocratiser l'&#233;conomie et permettre aux citoyens de (re)conqu&#233;rir une part de sa puissance sociale. La &quot;r&#233;cup&#233;ration des biens communs&quot; est une lutte pour que le terme &#171; Biens communs &#187; trouve sa place dans l'imaginaire collectif.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Engager ensemble la marche pour la r&#233;cup&#233;ration des biens communs.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Comment faire partager cette revendication ? Il s'agit de pr&#233;server &#224; la fois la possibilit&#233; du partage, et les biens eux-m&#234;mes, deux conditions pour cr&#233;er et renouveler les richesses communes. Ces luttes sont ancr&#233;es sur le terrain et dans chaque cause particuli&#232;re des mouvements sociaux. Les batailles engag&#233;es pour les biens communs sont nombreuses. Elles concernent des domaines tr&#232;s vari&#233;s. L'acc&#232;s aux savoirs et aux cultures, les logiciels libres et les technologies ouvertes, Internet, l'eau et les m&#233;dicaments, les graines, la monnaie, ne sont que quelques exemples parmi les plus connus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles doivent en m&#234;me temps n&#233;cessairement s'articuler &#224; l'&#233;chelle du droit et des accords internationaux. Ce sont des luttes qui demandent une &#233;nergie extraordinaire aux mouvements sociaux et aux citoyens car elles s'inscrivent dans le long terme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces mobilisations pour la reconqu&#234;te des biens communs trouveront dans une journ&#233;e mondiale la possibilit&#233; de s'ancrer dans la grande vari&#233;t&#233; de milieux et de domaines concern&#233;s, d'&#233;largir ce mouvement, de l'enrichir de la diversit&#233; des personnes, des visions, des id&#233;es, et des pratiques qui cherchent &#224; changer le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fr&#233;d&#233;ric Sultan - 14 d&#233;cembre 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a rel=&quot;license&quot; href=&quot;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.0/fr/&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Creative Commons License&quot; style='height:31px;width:88px;border-width:0' src=&quot;http://vecam.org/local/cache-vignettes/L88xH31/somerights203157-4768e.png&quot; width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Article original publi&#233; sur le blog du &lt;a href=&quot;http://bienscommuns.org/blog/?p=269&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Manifeste pour la R&#233;cup&#233;ration des Biens Communs&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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		<title>Climat et droits de Propri&#233;t&#233; Intellectuelle, vers une innovation ouverte ? </title>
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		<dc:subject>Solidarit&#233; internationale</dc:subject>
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		<dc:subject>Biens communs</dc:subject>

		<description>Tout le monde s'accorde &#224; dire que les n&#233;gociations de Copenhague seront d&#233;cisives, non seulement pour le climat, mais aussi pour aller de l'avant vers une nouvelle architecture de la coop&#233;ration internationale et dessiner une nouvelle perspective de solidarit&#233; internationale. La n&#233;gociation des droits de la propri&#233;t&#233; intellectuelle (DPI) est centrale dans ce contexte car le r&#233;gime de production et de circulation des connaissances et de l'innovation p&#232;sera sur les rapports Nord/Sud. Les n&#233;gociateurs (...)

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&lt;a href="http://vecam.org/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Articles / Publications&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://vecam.org/mot29.html" rel="tag"&gt;Solidarit&#233; internationale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://vecam.org/mot49.html" rel="tag"&gt;vecam-F&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://vecam.org/mot70.html" rel="tag"&gt;Biens communs&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout le monde s'accorde &#224; dire que les n&#233;gociations de Copenhague seront d&#233;cisives, non seulement pour le climat, mais aussi pour aller de l'avant vers une nouvelle architecture de la coop&#233;ration internationale et dessiner une nouvelle perspective de solidarit&#233; internationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La n&#233;gociation des droits de la propri&#233;t&#233; intellectuelle (DPI) est centrale dans ce contexte car le r&#233;gime de production et de circulation des connaissances et de l'innovation p&#232;sera sur les rapports Nord/Sud. Les n&#233;gociateurs sont au pied du mur : poursuivre une logique de guerre &#233;conomique ou bien d&#233;fricher des nouvelles formes de coop&#233;ration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Plusieurs conditions devront &#234;tre remplies pour r&#233;pondre &#224; la fois aux exigences de la lutte contre le r&#233;chauffement climatique et d'un d&#233;veloppement solidaire. Les droits associ&#233;s &#224; la PI doivent &#234;tre r&#233;-&#233;quilibr&#233;s pour faciliter la diffusion de l'innovation. Les dispositifs de partage de la connaissance, tels que les brevets et les droits d'auteurs, devront s'adapter aux besoins de la lutte contre le r&#233;chauffement climatique. Cette bataille est engag&#233;e. Les propositions et les exp&#233;riences se multiplient. Elles tendent &#224; remettre en cause les dogmes qui dominent les conceptions et les pratiques de l'&#233;conomie et faire &#233;merger des visions alternatives autour des biens communs.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;A Copenhague, des n&#233;gociations sur les droits li&#233;s &#224; la PI auront lieu... ou pas.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;La PI n'est pas au centre des d&#233;bats. La PI n'est que l'un des aspects dans les n&#233;gociations sur le climat. Avant Copenhague, l'essentiel de la discussion s'est focalis&#233; sur la r&#233;partition des efforts d'att&#233;nuation du r&#233;chauffement climatique, avec le pr&#233;alable pos&#233; par les pays du Sud : la reconnaissance par les pays d&#233;velopp&#233;s qu'ils doivent assumer leurs responsabilit&#233;s historiques vis &#224; vis du r&#233;chauffement climatique. Cela devrait se traduire &#224; la fois par des efforts de changement de r&#233;gime de consommation des pays d&#233;velopp&#233;s &#224; &#233;ch&#233;ance de 2020 ou 2050, et &#224; travers une aide significative &#224; l'adaptation des pays en d&#233;veloppement. Les autres &#233;l&#233;ments centraux dans les discussions autour du climat sont le d&#233;veloppement et l'utilisation de technologies vertes, le commerce des droits &#224; polluer, des permis d'&#233;missions et de la pr&#233;servation des puits de carbone naturels, toutes choses qui elles, ont un rapport direct avec les Droits de propri&#233;t&#233; Intellectuelle car il s'agit notamment de valoriser des innovations techniques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La n&#233;gociation de la PI est vue d'un mauvaise &#339;il par les pays riches qui ne veulent pas perdre leur avantage comp&#233;titif. Dans ce contexte, la n&#233;gociation autour de la PI peut appara&#238;tre comme une n&#233;gociation technique parmi d'autres. Elle est en fait bien plus que cela. D'une part, les droits associ&#233;s &#224; l'usage des technologies qui permettent de lutter contre le r&#233;chauffement climatique repr&#233;sentent un enjeu &#233;conomique consid&#233;rable. Nombre des pays du Nord comptent sur les mannes du commerce et de l'industrie verte pour surmonter la crise financi&#232;re qu'ils traversent. Ils ne souhaitent donc pas voir les royalties vers&#233;es pour l'utilisation de leur technologie dispara&#238;tre ou m&#234;me se r&#233;duire. D'autre part, du fait qu'elles se d&#233;rouleraient en dehors de l'OMC, de telles n&#233;gociations ouvriraient la boite de Pandore. Elles pourraient d&#233;placer les lignes entre le pouvoir des d&#233;tenteurs des brevets, secteur industriel des pays du Nord, multinationales et les utilisateurs. Les pays d&#233;tenteurs de brevets ne souhaitent pas voir s'ouvrir une br&#232;che dans le syst&#232;me de droits administr&#233; sous l'&#233;gide de l'OMC avec les accords sur les droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle (ADPIC).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si jusqu'&#224; pr&#233;sent, la PI n'est pas encore v&#233;ritablement rentr&#233;e dans le cadre de la n&#233;gociation, elle fait l'objet d'une forte dissension. A Barcelone, lors des derni&#232;res r&#233;unions de pr&#233;paration des n&#233;gociations de Copenhague, la question a fait l'objet d'allers-retour entre le corps du texte et ses annexes des documents pr&#233;paratoires de la n&#233;gociation [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='footnote' title='Catherine Saez , Conf&#233;rence de Copenhague : incertitude sur les droits de (...)' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;], signe que la question est un enjeu important. &#192; Copenhague, on peut consid&#233;rer sch&#233;matiquement, que deux approches s'opposent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les uns, au Sud, r&#233;clament le droit d'utiliser des brevets des technologies utiles dans le cadre de la lutte contre le r&#233;chauffement climatique sans avoir &#224; payer de royalties aux d&#233;tenteurs de ces brevets. De leur point de vue, le climat doit &#234;tre consid&#233;r&#233; comme un bien public, au m&#234;me titre que la sant&#233;, et permettre de faire jouer les clauses sp&#233;ciales des accords ADPIC.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les PED (G77 et Chine, qui repr&#233;sentent en fait plus de 170 pays) r&#233;clament des mesures coercitives autour d'une contractualisation internationale du co&#251;t des brevets. Il s'agirait soit de sortir certaines technologies en rapport avec l'environnement du champ du DPI, soit de mettre en place un syst&#232;me de &#171; licence obligatoire &#187; et de l'accompagner de p&#233;nalit&#233;s &#224; l'encontre des pays qui ne respecteraient pas leurs engagements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#192; l'oppos&#233;, les pays d&#233;velopp&#233;s voudraient renforcer la protection offerte par ces brevets dans le cadre d'accords (ADPIC ou d'accord bilat&#233;raux) qui , selon eux, permettronnt &#224; l'industrie verte de se d&#233;velopper et de se diffuser et pour r&#233;soudre la crise &#233;cologique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut noter que cette question est indissociable de l'ouverture des fronti&#232;res pour les biens et les services environnementaux. Cette derni&#232;re n'est pas nouvelle. &#171; La r&#233;duction ou, selon qu'il sera appropri&#233;, l'&#233;limination des obstacles tarifaires et non tarifaires visant les biens et services environnementaux &#187; est inscrite dans la D&#233;claration minist&#233;rielle de l'OMC [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='footnote' title='http://www.wto.org/french/thewto_f/...' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;] de Doha en 2001. Plus pr&#232;s de nous, en 2007, les &#201;tats-Unis et l'Union Europ&#233;enne, proposent d'&#233;tablir une liste de biens &#171; favorisant le climat &#187;. Ceux-ci pourraient voir leurs tarifs douaniers supprim&#233;s. Selon Attac [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='footnote' title='Le &#8233;climat &#8233;dans la &#8233;tourmente&#8233; des &#8233;march&#233;s, Rapport de l'association Attac (...)' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;], l'UE pr&#233;conise que les &#201;tats membres de l'OMC s'engagent &#224; annuler tout droit de douane sur les technologies pauvres en carbone (ou technologies &#171; propres &#187;). Cette proposition permettrait, selon ses d&#233;fenseurs, d'assurer aux multinationales des d&#233;bouch&#233;s pour leurs technologies et dans le m&#234;me temps de permettre aux PED de d&#233;velopper leurs savoirs faire et leurs propres technologies autour de celles qui sont introduites. Or, il est clair comme le rappelle Attac, que si dans le m&#234;me temps, les droits de PI sont durcis et les PED oblig&#233;s de lever les freins &#224; la circulation des biens et des services favorables &#224; l'environnement, ces pays seront priv&#233;s du droit de prot&#233;ger leurs industries dans ce domaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notons aussi que dans de telles conditions, le report de ces n&#233;gociations, sous forme d'accords bilat&#233;raux ou d'une r&#233;forme du r&#233;gime multilat&#233;ral sur la base des accords ADPIC de l'OMC, risque de se faire au d&#233;triment des pays pauvres.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Vers quels r&#233;sultats nous entraine le sommet de Copenhague ?&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Parmi les propositions actuellement sur la table de n&#233;gociation, l'exemptions du champ du brevetable et les licences obligatoires ont peu de chance d'aboutir car elles entraineraient des r&#233;formes d'ensemble portant sur le droit substantiel de la PI difficiles &#224; n&#233;gocier ou &#224; appliquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En revanche, des accords pourraient &#234;tre trouv&#233;s autour de dispositifs qui permettraient de faciliter la circulation des connaissances et des technologies existantes [&lt;a href='#nb4' class='spip_note' rel='footnote' title='R&#233;mi Lallement , Le r&#244;le des droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle dans les enjeux (...)' id='nh4'&gt;4&lt;/a&gt;]. Ces dispositifs pourraient prendre la forme d'inventaires internationaux des technologies b&#233;n&#233;fiques &#224; l'environnement et de l'abandon des licences pr&#233;f&#233;rentielles qui r&#233;servent l'exclusivit&#233; des fruits de la R &amp; D publique aux entreprises domestiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces mesures n'ouvrent certainement pas la voie pour des avanc&#233;es dans le domaine des droits de la Propri&#233;t&#233; Intellectuelle, notamment parce qu'elles restent de l'ordre de l'exception li&#233;es sp&#233;cifiquement &#224; la question climatique alors que la bataille autour des listes de &#171; technologies vertes &#187; fait rage. On voit bien aujourd'hui quelles pressions exerce Monsanto pour y faire inscrire les OGM sous pr&#233;texte qu'ils permettraient des &#233;conomies d'&#233;nergie dans le secteur agricole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les alternatives sont recherch&#233;es du cot&#233; de l'am&#233;nagement des licences elles-m&#234;me, sous la forme notamment de paniers de brevets (patent pools) ou de plates-formes communes de brevets ou encore de licences de plein droit, qui permettent de conc&#233;der des licences group&#233;es ou ouvertes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://vecam.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-1d287.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les communaut&#233;s de brevets (patent pools) &lt;br /&gt;Les communaut&#233;s de brevets (patent pools) sont des syst&#232;mes de concession mutuelle de licences entre d&#233;tenteurs de brevets. Ils sont donc ferm&#233;s : les d&#233;tenteurs de technologies se partagent les b&#233;n&#233;fices d'un ensemble de technologies coh&#233;rentes entre elles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La proposition de &#171; Global Technology Pool for Climate Change &#187; du G77 et de la Chine s'inscrit dans cette logique. Ce fond regrouperait des technologies propres et les mettrait &#224; la disposition des pays en d&#233;veloppement, en dispensant ces derniers de payer des redevances.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce type de dispositif r&#233;pond aux besoins de normalisation &#224; l'&#233;chelle de la plan&#232;te, qui est une demande des consommateurs, mais pose des probl&#232;mes de droit de la concurrence car il a tendance &#224; renforcer les oligopoles. Ce n'est probablement pas le syst&#232;me qui permet le mieux de soutenir la lutte contre le r&#233;chauffement climatique qui appel &#224; une grande vari&#233;t&#233; de technologies en fonction des milieux et des besoins sp&#233;cifiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://vecam.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-1d287.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les plate-formes commune de brevets
&lt;br /&gt;Les plate-formes de brevets de technologies propres sont bas&#233;es sur un engagement mutuel : les d&#233;tenteurs de technologies brevet&#233;es s'engagent &#224; accorder des licences sans contrepartie de redevance sous r&#233;serve du respect de certaines conditions g&#233;n&#233;rales.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En janvier 2008 le Conseil &#201;conomique Mondial pour le D&#233;veloppement Durable (WBCSD) &#224; lanc&#233; l'Eco-Patent Commons [&lt;a href='#nb5' class='spip_note' rel='footnote' title='http://www.wbcsd.org' id='nh5'&gt;5&lt;/a&gt;] qui r&#233;unissent un ensemble de technologies r&#233;pondant &#224; des crit&#232;res &#233;cologiques et dont l'acc&#232;s est conditionn&#233; &#224; un engagement de r&#233;server leur usage au d&#233;veloppement de technologies respectueuses de l'environnement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce principe pr&#233;sente des points communs avec l'Open Source [&lt;a href='#nb6' class='spip_note' rel='footnote' title='&#192; la diff&#233;rence du Logiciel Libre, selon Richard Stallman, la logique de (...)' id='nh6'&gt;6&lt;/a&gt;], mais il est consid&#233;rablement limit&#233; du fait que les participants doivent apporter chacun au moins un brevet pour pouvoir acc&#233;der aux technologies de cette plate-forme. Lorsqu'on connait le co&#251;t de d&#233;p&#244;t et d'entretien des brevets, on comprend que ce syst&#232;me &#233;carte les pays pauvres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://vecam.org/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-1d287.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Les licences de plein droit (license of right)
&lt;br /&gt;&#192; contrario, la logique de partage volontaire de la &#171; licence de plein droit &#187; (license of right [&lt;a href='#nb7' class='spip_note' rel='footnote' title='Tanuja V. Garde, Supporting Innovation in Targeted Treatments : Licenses of (...)' id='nh7'&gt;7&lt;/a&gt;]) ouvre une perspective de transformation. Avec cette licence, le d&#233;tenteur d'un brevet ne dispose plus du droit d'emp&#234;cher un tiers d'utiliser son brevet. Il accepte par avance d'autoriser ceux qui le demandent &#224; utiliser l'invention prot&#233;g&#233;e. En &#233;change, il est r&#233;tribu&#233; sur la base d'une taxe ou de fonds publics de la recherche.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des technologies relatives &#224; des combustibles alternatifs, dont les brevets sont d&#233;tenus par des industriels anglo-saxons sont recenc&#233;s dans une base de donn&#233;es de licence de plein droit g&#233;r&#233;e par l'Office de la propri&#233;t&#233; intellectuelle du Royaume-Uni [&lt;a href='#nb8' class='spip_note' rel='footnote' title='Antony Taubman, OMPI, Partager les technologies pour relever un d&#233;fi commun, (...)' id='nh8'&gt;8&lt;/a&gt;].&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La licence de plein droit est r&#233;put&#233;e permettre de r&#233;duire les co&#251;ts de transaction autour de brevets et offrir plus de souplesse dans la gestion des droits.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Vers une innovation ouverte.&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Il est n&#233;cessaire de cr&#233;er les conditions d'une innovation plus ouverte &#224; l'&#233;chelle de la plan&#232;te. Les exemples pr&#233;sent&#233;s ci-dessus montrent que dans le domaine de l'environnement, le mod&#232;le actuel du brevet n'est pas ind&#233;passable. Pour combattre le r&#233;chauffement climatique, nous avons besoin de d&#233;velopper une grande vari&#233;t&#233; de techniques qui s'adaptent &#224; la diversit&#233; des situations. Un grand nombre des inventions favorables &#224; l'environnement, qui datent des ann&#233;es 70, tombent aujourd'hui dans le domaine public. Celles-ci constituent un fond dont il faudrait favoriser la circulation par une mise en commun et pour assurer la g&#233;n&#233;ration de nouvelles innovations elles aussi ouvertes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela permettrait de penser de nouveaux modes de coop&#233;ration bas&#233;s sur le partage des biens communs de la connaissance. L'impact du sommet de Copenhague pourra aussi s'analyser en appr&#233;ciant l'appropriation de cette question par les mouvements sociaux et citoyens et sa traduction dans un travail de transformation en profondeur la conception dominante de l'&#233;conomie. Le Manifeste pour la r&#233;cup&#233;ration des biens communs [&lt;a href='#nb9' class='spip_note' rel='footnote' title='La pr&#233;sentation du Manifeste pour la R&#233;cup&#233;ration des Biens Communs &#224; (...)' id='nh9'&gt;9&lt;/a&gt;] et le FMSD [&lt;a href='#nb10' class='spip_note' rel='footnote' title='Le FMSD, dont la premi&#232;re &#233;dition s'est d&#233;roul&#233;e &#224; Belem en d&#233;but d'ann&#233;e, et (...)' id='nh10'&gt;10&lt;/a&gt;] sont des espaces d'&#233;changes et de construction d'alliances autour de cet objectif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fr&#233;d&#233;ric Sultan &#8211; 12 d&#233;cembre 2009
&lt;br /&gt;Licence CC by-sa&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;p&gt;[&lt;a href='#nh1' id='nb1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='footnote'&gt;1&lt;/a&gt;] Catherine Saez , Conf&#233;rence de Copenhague : incertitude sur les droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle , 13 November 2009 , Http ://&lt;a href=&quot;http://www.ip-watch.orgweblog/2009/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;www.ip-watch.orgweblog/2009/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh2' id='nb2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='footnote'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;a href=&quot;http://www.wto.org/french/thewto_f/minist_f/min01_f/mindecl_f.htm&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.wto.org/french/thewto_f/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh3' id='nb3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='footnote'&gt;3&lt;/a&gt;] Le &#8233;climat &#8233;dans la &#8233;tourmente&#8233; des &#8233;march&#233;s, Rapport de l'association Attac France, Novembre 2009, p22&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh4' id='nb4' class='spip_note' title='Notes 4' rev='footnote'&gt;4&lt;/a&gt;] R&#233;mi Lallement , Le r&#244;le des droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle dans les enjeux post-Kyoto , Nov 2009, Centre d'analyse strat&#233;gique&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh5' id='nb5' class='spip_note' title='Notes 5' rev='footnote'&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;a href=&quot;http://www.wbcsd.org/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.wbcsd.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh6' id='nb6' class='spip_note' title='Notes 6' rev='footnote'&gt;6&lt;/a&gt;] &#192; la diff&#233;rence du Logiciel Libre, selon Richard Stallman, la logique de l'open source est une &#171; recherche de rentabilit&#233;, d'efficacit&#233;, et de fiabilit&#233; &#187; plut&#244;t qu'un partage qui garantie pour tous la libert&#233;, l'&#233;galit&#233;, la fraternit&#233;..&lt;a href=&quot;http://linuxfr.org/2006/06/09/20933.html&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://linuxfr.org/2006/06/09/20933.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh7' id='nb7' class='spip_note' title='Notes 7' rev='footnote'&gt;7&lt;/a&gt;] Tanuja V. Garde, Supporting Innovation in Targeted Treatments : Licenses of Right to NIH-Funded Research Tools, 11 Mich. Telecomm. Tech. L. Rev. 249 (2005), available at &lt;a href=&quot;http://www.mttlr.org/voleleven/garde.pdf&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.mttlr.org/voleleven/garde.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh8' id='nb8' class='spip_note' title='Notes 8' rev='footnote'&gt;8&lt;/a&gt;] Antony Taubman, OMPI, Partager les technologies pour relever un d&#233;fi commun, Mars 2009, &lt;a href=&quot;http://www.wipo.int/wipo_magazine/fr/2009/02/article_0002.html&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.wipo.int/wipo_magazine/f...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh9' id='nb9' class='spip_note' title='Notes 9' rev='footnote'&gt;9&lt;/a&gt;] La pr&#233;sentation du Manifeste pour la R&#233;cup&#233;ration des Biens Communs &#224; l'occasion du FSM 2009 &#224; Bel&#233;m au Br&#233;sil, marque le point de d&#233;part d'une campagne de mobilisation pour la pr&#233;servation, la reconqu&#234;te et la cr&#233;ation des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de r&#233;flexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Http ://bienscommuns.org&lt;/p&gt; &lt;p&gt;[&lt;a href='#nh10' id='nb10' class='spip_note' title='Notes 10' rev='footnote'&gt;10&lt;/a&gt;] Le FMSD, dont la premi&#232;re &#233;dition s'est d&#233;roul&#233;e &#224; Belem en d&#233;but d'ann&#233;e, et bient&#244;t l'inititiative fran&#231;aise (qui se d&#233;roulera le 23 janvier 2010), sont des espaces politiques ouverts sur cette question. &lt;a href=&quot;http://fmsd-wfsd.org/&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://fmsd-wfsd.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Bibliographie incompl&#232;te : &lt;br /&gt;Rapport, Centre d'analyse strat&#233;gique, &quot;Les n&#233;gociations sur le changement climatique : vers une nouvelle donne internationale ?&quot; 20 novembre 2009, &lt;a href=&quot;http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1081&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.strategie.gouv.fr/articl...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;R&#233;mi Lallement
, Le r&#244;le des droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle dans les enjeux post-Kyoto
, Nov 2009, Centre d'analyse strat&#233;gique
&lt;br /&gt;Catherine Saez
, Conf&#233;rence de Copenhague : incertitude sur les droits de propri&#233;t&#233; intellectuelle
, 13 November 2009
, Http ://www.ip-watch.orgweblog/2009/
&lt;br /&gt;Le &#8233;climat &#8233;dans la &#8233;tourmente&#8233; des &#8233;march&#233;s, Rapport de l'association Attac France, Novembre 2009,
&lt;br /&gt;Ga&#235;lle Krikorian, Transfert de technologie : la propri&#233;t&#233; intellectuelle &#187; en embuscade &#224; Copenhague, 5 novembre 2009
&lt;br /&gt;CONF&#201;RENCE MINIST&#201;RIELLE DE L'OMC, DOHA, 2001 : D&#201;CLARATION MINIST&#201;RIELLE &lt;a href=&quot;http://www.wto.org/french/thewto_f/minist_f/min01_f/mindecl_f.htm&quot; class='spip_url spip_out' rel='nofollow external'&gt;http://www.wto.org/french/thewto_f/...&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;OMPI : &#171; Partager les technologies pour relever un d&#233;fi commun &#187;, Magazine de l'OMPI, avril 2009, pp. 4-7.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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